Un mois avec le N97 fils prodige mal aimé de la famille finlandaise
Préambule
Ce n’est un secret pour personne, j’ai toujours eu un faible pour Nokia. Mon premier ordiphone était un N93 que la marque avait mis à disposition de benzine magazine, un blog culturel et musical, pour réaliser des interviews vidéo phonecastées. Puis j’ai eu un N95 8G, mon chouchou à ce jour, véritable couteau suisse du smartphone. Permettant un surf utilitaire autant que de bonnes photographies, le twit autant que le podcasting. Encombrement minimum, service maximal. C’est à cette époque qu’a déboulé l’iPhone qui remis à plat les règles du jeu. Un téléphone sans caméra, sans MMS, sans copier coller, sans multi-tâche, mais à l’ergonomie d’usage imparable. Et capable de se réinventer en 3GS quelques mois plus tard, collant au peloton de tête en terme de fonctionnalités smartphone.
C’est dire si j’attendais avec beaucoup d’intérêt le N97, présenté comme l’iPhone killer… qu’il ne fut pas. Anssi Vanjoki, de Nokia, interviewé par Slashgear A même raconté le « cauchemar » de la sortie du modèle pour la firme finlandaise. Piqué au vif par Emmanuel Torregano d’Electron libre, quant à ma passion Nokia face à sa démesure à la Pomme… j’ai voulu en savoir plus sur le N97. Ce modèle est-il aussi pourri que la rumeur entend le présenter à coup de déballages et de tests ultra-rapides?
Nokia a joué le jeu et mis à disposition le téléphone à l’occasion de la sortie gratuite de Nokia Maps, software utilisant le GPS de certains terminaux de la marque. J’ai donc décidé de tester l’appareil comme un utlisateur lambda et non comme un déballeur professionnel. Je l’ai emmené par ailleurs en situation, puisque je m’en suis servi uniquement en compagnon de randonnée multimédia quelque part en Alsace, au mois de février.
La réponse consiste en un « ce téléphone est loin d’être le ratage annoncé partout », il est même plutôt sympathique en usage quotidien mais…












