Goojet – Média communautaire mobile
Sans trop faire de vagues sur les devants de la scène mobile, comme la fourmi de la fable, Goojet continue de croître à l’ombre des paillettes mobiles. Le service, facilitateur d’accès à l’internet mobile pour les smartphones et véritable outil communautaire pour les possesseurs d’iPhone, peut se vanter d’un joli parc captif d’utilisateurs de ses services et de son format « widget mobile ». Un parc d’internautes qui permet à Goojet, aussi, d’envisager les activités de régie publicitaire, le sourire au lèvres et avec la certitude de formats pertinents pour les annonceurs. Rencontre virtuelle avec Guillaume Decugis, CEO de Goojet
Guillaume Bonjour, peux-tu te présenter?
Guillaume Decugis, presque 38 ans L, CEO de Goojet qui est ma deuxième start-up dans le Web mobile après Musiwave dont j’étais le DG jusqu’à la vente à Microsoft. Je suis associé dans Goojet aux autres fondateurs Marc Rougier et Ludovic Le Moan.
Tu représentes la société Goojet, quelle est la « promesse client de Goojet »
Pouvoir accéder en permanence au contenu nouveau et pertinent du Web, depuis son mobile : à la fois les mises à jour de sites Webs que l’on apprécie, mais aussi des choses que la communauté a aimé et a voulu partager.
Concrètement, il s’agit d’une application à télécharger?
Oui.
J’ai vu sur le site qu’il existait des versions pour les différents smartphones « d’avant les téléphones tactiles » mais aussi une version androïd et Iphone. Quels sont les plateformes adressées? Et parlant marketing, quand et comment décide-t-on « d’aller » sur une nouvelle plateforme comme le logique iPhone, mais aussi l’OS de Google Androïd?
Goojet est disponible sur plus de 500 téléphones différents. Pour détailler, nous avons 3 applications pour le moment: une appli iPhone, une appli Android et une appli Java.
On a commencé par Java car c’est la plateforme la plus largement répandue. L’iPhone était une plateforme très attractive : meilleure expérience utilisateur mais aussi canal de distribution via l’Appstore. Ce choix a donc été facile à faire et on ne le regrette pas puisqu’on a maintenant une très forte pénétration en France sur l’iPhone.
Pour Android, on avait vu des signes encourageants aux US et des gens super motivés, convaincants, chez Google, donc ça nous est apparu comme le bon choix à faire juste après : aujourd’hui est encore loin des volumes de terminaux d’Apple mais on peut déjà dire que c’est au moins aussi bon en terme d’expérience utilisateur, d’usage et de pénétration.
En ce moment, nous regardons d’autres plateformes qui nous permettraient d’améliorer encore plus l’expérience Goojet tout en bénéficiant de distribution additionnelle. En ce sens, la combinaison Symbian + Ovi est quelque chose qu’on regarde de près.
Si je r este factuel, suis-je à côté de la plaque en disant que Goojet est un peu un agrégateur de flux, optimisés pour leur consultation sur le mobile? Une sorte de Nokia Widsets amélioré ou un iGoogle et Netvibes joliment mobile? Quel est dans ce cas la plus-value ou le facteur différenciant par rapport au services cités?
C’est une partie importante de la proposition de valeur mais une partie seulement car à ces flux s’ajoutent les liens et les contenus partagés par la communauté des Goojeters. Ce qui est fondamental.
En fait, notre vision est que le Web n’est plus constitué d’un côté d’éditeurs et de l’autre de lecteurs comme l’étaient les médias traditionnels. Sur le Web tout le monde est à la fois lecteur et éditeur (ou le sera).
Les agrégateurs classiques que tu as cités s’adressent principalement à des lecteurs passifs. Ils y trouvent du contenu mais doivent d’abord en définir des « sources » et ne peuvent pas interagir socialement avec. Ce ne sont pas des moyens de découvrir de nouvelles sources populaires, de suivre le buzz, d’engager des discussions autour de ces contenus, ni de contribuer à leur découverte ou à leur diffusion.
Sur Goojet, au contraire, tout le monde devient potentiellement éditeur car dès que ça te chante, tu peux partager un contenu : que ce soit un article du Monde.fr, une vidéo, un article de ce blog, etc… Tu peux bien sûr le partager avec des proches mais aussi à divers degrés avec l’ensemble de la communauté Goojet. En tant que lecteur, tu vas retrouver dans tes « news » ce que les autres utilisateurs ont partagé et qui t’es pertinent.
A l’usage on s’aperçoit que les contenus partagés deviennent vite très addictifs et déclenchent des discussions avec ceux qui les ont partagés, appréciés ou au contraire décriés.
Je comprends bien la logique de praticité qui pousse les utilisateurs de smartphones anté iPhone à télécharger l’application Goojet. Je comprends un peu moins la motivation des possesseurs d’Iphone. N’est-il pas plus simple, pour ces derniers, d’aller immédiatement piocher sur l’appstore ou sur le web, les versions mobiles que vous agrégez dans Goojet?
Et pourtant notre usage et notre pénétration sur iPhone sont de loin les meilleurs ! En fait, c’est un peu comme si on disait que sur le Web, les gens ne regardent des vidéos YouTube que sur YouTube et jamais sur des sites qui affichent des vidéos YouTube (alors que d’après YouTube, près de la moitié des streams se font sans passer par youtube.com : http://youtube-global.blogspot.com/2008/11/new-features-for-youtube-embeddable.html ). En réalité, utiliser l’appli iPhone de YouTube ou voir une vidéo YouTube dans Goojet, ça n’a rien à voir.
Si je pousse l’exemple de YouTube (mais il s’applique à n’importe quel éditeur de contenu, petit ou gros), je vais sur l’appli YouTube de mon iPhone quand j’ai décidé que je voulais voir des vidéos et que j’ai soit du temps pour en chercher, soit que je connais déjà ce que je veux voir. En d’autres termes, je suis en mode « pull ». Nos utilisateurs,
eux, sont dans un autre contexte : ils ont 12 minutes devant eux (c’est notre durée moyenne de session), et ils ont juste décidé de les passer avec leur mobile. Ils ouvrent Goojet sans savoir ce qu’ils vont y trouver (ils sont en mode « push ») et là, ils vont voir le flux de leurs dernières « news » : tel blog qui a publié tel article, tel quotidien qui a mis à jour sa une ou encore tel utilisateur qui a partagé qui a partagé une vidéo YouTube. S’ils cliquent sur cette vidéo, ce n’est donc pas parce qu’ils avaient décidé d’aller sur YouTube mais bien en raison d’un contexte (le sujet, l’utilisateur qui l’a partagée, les commentaires que les autres en ont fait, le forum de discussion sur lequel ils l’ont trouvée, etc…). Et dans ce contexte, quitter Goojet pour aller voir la vidéo via l’appli YouTube n’a strictement aucun sens.
Sur l’iPhone (comme sur n’importe quel téléphone), Goojet apporte une vue dynamique et hiérarchisée par la communauté des contenus des divers sites Web qui m’intéressent. Aucune autre appli ne fait ça.
La logique « communautaire » semble, à te lire, une composante importante de la « formule Goojet ». N’est-ce pas un peu risqué de lancer ENCORE une nouvelle communauté, mobile de surcroît, à l’heure ou Facebook, Myspace et Twitter se tirent déjà la bourre, notamment aussi en situation de mobilité.
Goojet est un projet ambitieux donc risqué mais « à vaincre sans péril… »
Ceci dit, même si la course au graphe social entre Facebook et ses concurrents est passionnante, ce n’est pas notre sujet.
Personne ne remet en cause l’existence de Wikipedia, un site communautaire de premier plan, du simple fait que Facebook est devenu une communauté dominante. Je serais par ailleurs très surpris que Facebook « tue » des services communautaires tels que MSN ou Skype ou empêche le développement de Qype ou de Dailymotion.
On a tendance à faire l’amalgame dès que le mot communautaire est prononcé mais notre sujet, c’est d’utiliser la dimension communautaire pour créer un média ayant un contenu plus pertinent et plus dynamique. Notre priorité, c’est le contenu et nous donnons à ceux qui aiment s’exprimer des moyens de le faire sur le mobile, en particulier avec du contenu, ce qui bénéficie à tous. Et de même qu’on peut tout à fait utiliser Wikipedia ou Qype sans jamais avoir contribué, on peut adorer Goojet sans s’être créé de contacts ni avoir partagé ou donné son avis. Alors que je ne connais personne qui ait 0 ami sur Facebook ou qui ne suivent personne sur Twitter.
Nous sommes une communauté dédiée au contenu Web mobile mais pas un réseau social.
Et justement, j’ai repéré via Goojet, des accès possibles vers facebook, twitter et MSN. N’est-ce pas, un peu, étouffer dans l’oeuf sa propore communauté, que de lui permettre de se connecter à une autre. (A titre de comparaison ni myspace ni facebook n’autorisent l’appli concurrente sur leur plateforme)
Non, car la plupart de ces communautés ont chacune leurs caractéristiques et leur développement a montré que tout un chacun pouvait potentiellement en faire partie.
On parle sans arrêt de la rivalité Facebook/Twitter mais je ne connais personne qui soit sur Twitter sans être aussi sur Facebook. Quel ado s’interdirait d’aller sur MSN parce qu’il a sa page sur MySpace ? Il existe des domaines où un choix est exclusif (Google vs Bing ; Windows vs Mac) mais en terme de communauté, je crois que les choix sont beaucoup plus larges et ne sont pas mutuellement exclusifs.
Plus précisément, comme expliqué précédemment, l’info importante pour nous c’est de savoir quels contenus ont été partagés et qui sont les gens que ça intéresse. On vient d’abord sur Goojet pour voir du contenu parce qu’il est pertinent et on peut ensuite en discuter avec des gens qui ne sont pas les mêmes que ceux qu’on côtoient dans Facebook ou Twitter et qui vont donc socialement m’apporter autre chose. Je crois qu’on a donc l’opportunité de créer une communauté avec son identité propre et pouvant co-exister avec les autres.
Enfin je constate un contre-exemple : le lien qui permet de mettre à jour son statut Facebook à partir de ses tweets non seulement existe mais a sans doute bien aidé Twitter…
Pour toutes ces raisons, il nous semble donc naturel et bénéfique de permettre aux Goojeters de partager le contenu qu’ils ont trouvé via Goojet sur Facebook, Twitter, MSN, etc… Et nous souhaiterions même multiplier les passerelles avec ces réseaux sociaux dans le futur.
Avez-vous déjà des métriques concernant le volume et la nature de la communauté de Goojeteurs actifs? Des grandes tendances que vous pourriez nous communiquer?
En juin dernier nous avons annoncé 300,000 utilisateurs mobiles en France, ce qui est un chiffre important à l’échelle du Web mobile. Depuis nous avons encore progressé.
L’autre point important, c’est que la durée de session moyenne est de 12 minutes sur Goojet avec un tiers de nos actifs qui utilisent le service une fois par semaine ou plus. Ca montre que nous avons une expérience qui commence à être « sticky » et récurrente.
Enfin, il semble que nous soyons pour le moment une appli iPhone qui « dure » contrairement à beaucoup de « tubes » qui cartonnent puis redescendent. L’appli Goojet est toujours dans le Top 10 de sa catégorie en France (5è à ce jour) et surtout, alors que l’appli moyenne est utilisée par moins de 3% des gens qui l’ont téléchargée au bout de 3 mois, nous sommes plusieurs ordres de grandeur très au-delà de ce chiffre.
Quels sont les attentes des goojeteurs actifs, quelles sont leurs envies exprimées ou leurs usages les plus marquants de la communauté goojet?
L’usage commun entre tous les Goojeters, c’est la consommation de contenu Web mobile : nos utilisateurs sont des
gros « cliqueurs ». A titre d’exemple, avec un éditeur ayant pourtant déjà une présence forte sur le mobile, nous avons constaté que les visites générées via Goojet sur leur site étaient égales à près de 50% des visites qu’ils généraient sur leur site WAP ! C’est la vocation première de Goojet et c’est donc réconfortant de constater cette forte consommation de pages et de contenus Web mobile.
Le second point marquant c’est de constater la long tail des contenus auxquels les Goojeters accèdent. Rien à voir avec la structure de trafic d’un portail classique qui est très orienté « short tail » : sur Goojet, au delà de l’usage de quelques services « star », ce sont plusieurs milliers de services, de pages Web ou de flux RSS qui sont consultés tous les mois. J’y vois là le fait que nous apportons une vraie réponse au problème de la découverte de contenu sur le mobile, là où le « search » ne marche d’ailleurs pas très bien.
Autre exemple intéressant : le succès de nos « MobiWalls ». Il s’agit de mini-forums de discussion thématiques mobiles que l’on a commencé par créer nous-mêmes mais qui depuis le sont de plus en plus par les Goojeters eux-mêmes. Nos utilisateurs y viennent discuter, échanger ou publier du contenu trouvé lors de leur navigation dans Goojet : ça leur permet de rencontrer des gens partageant leurs centres d’intérêt et pour nous, c’est un formidable outil de segmentation du contenu et des utilisateurs.
Enfin, nous sommes conscients qu’il reste beaucoup à faire et qu’il y a des attentes non totalement satisfaites. La vitesse en est une. Comme beaucoup d’applis connectées, c’est vrai que Goojet va vite en 3G mais qu’il reste beaucoup d’endroits avec seulement de l’EDGE et là, ça rame encore un peu… On y travaille avec une nouvelle version de l’appli pour bientôt.
J’ai repéré beaucoup d’items dans la home de l’outil, en forme de proposition de services et d’applications liées à l’actualité IRL (in the real life). Comment est gérée cette communauté, comment est-elle incitée à découvrir de nouveaux contenus et services? S’agit-il d’un travail de community management proche de la CRM automatisée ou existe-t-il de vrais community managers de chair et de sang qui animent Goojet?
Oui nous avons des community managers de chair, de sang et même de sueur ! C’est essentiel. D’une part pour que la lisibilité initiale soit la meilleure possible mais d’autre part pour que nous entrainions le maximum d’utilisateurs qui le souhaitent vers le partage et l’échange de contenus Web.
Nous mettons donc en avant non seulement des contenus originaux ou d’actualité pour montrer à tous qu’il y a des choses à découvrir dès le premier clic dans Goojet mais nous commençons également à mettre en avant les super-users et l’impact de la communauté.
C’est un travail pointu car il faut le faire avec un maximum de profiling afin d’être pertinent: tout le monde ne doit pas avoir les mêmes mises en avant.
Il y a des marques comme Closer, Slate.fr et d’autres sur Goojet (dont certaines ont déjà une déclinaison mobile hors de l’application) Comment propose-t-on une source de contenu ou d’information à Goojet?
N’importe qui peut le faire : il suffit d’être utilisateur et notre interface Web vous permet de référencer n’importe quelle url de site mobile ou de flux RSS. Nous pouvons également développer des choses spécifiques dans une logique partenariale s’il y a un intérêt réciproque.
Si j’extrapole un peu, on peut dire que Goojet fournit aussi une méthode de mobilisation de site pour les éditeurs qui n’ont pas encore de format mobile spécifique?
Pas tout à fait. A partir d’un flux RSS, on crée en effet un site mobile mais sur un format standardisé. Je ne suis pas sûr que ça s’adresse aux « gros » éditeurs et ce n’est pas notre vocation mais pour un blog, c’est vrai que c’est tout à fait intéressant et rapide. Par exemple, j’ai référencé mobileenfrance.com en 5 minutes chrono… J
Goojet est-il un service totalement gratuit pour l’utilisateur?
Oui.
Quelles sont alors les sources de revenu (officielles) de Goojet? Quel est votre business model officiel?
Nous pensons que ce que nous construisons a de la valeur pour les marques et les sociétés qui veulent se développer dans le mobile.
En juin dernier, nous avons lancé notre offre publicitaire qui permet, au delà du simple référencement évoqué précédemment, d’obtenir une mise en avant dans Goojet et donc du trafic et de la visibilité (avec différentes possibilités de ciblage). C’est encore un peu tôt pour les bilans mais nous sommes très contents des premières campagnes et de l’engouement des annonceurs – en particulier dans le contexte économique morose et de ralentissement estival.
Nous pensons dans un futur proche aller bien au-delà de cette offre et proposer à des marques des solutions qui leur permettent de tirer encore plus de valeur de leur présence mobile, notamment via l’implication de la communauté.
J’ai repéré, sur Goojet pur iPhone, des publicités contextuelles pour différents annonceurs, m’invitant à aller télécharger une application sur l’appstore? S’agit-il d’une des activités de la « régie » que tu viens d’évoquer?
Il s’agit d’une de nos offres « pubs » et elles sont effectivement commercialisées par une régie. Nous allons annoncer des choses sur le sujet très prochainement.
Les modèles publicitaires que j’ai repéré, dans l’application iPhone sont de différentes natures (splashscreen, intersticiel, banner-like…) chaque format correspond-t-il à une offre?
En fait, on a décidé de s’affranchir des contraintes des formats historiques d’une part parce qu’on a pas été bluffés par leur efficacité historique (même s’ils ont leur place et qu’ils sont pertinents) et d’autre part parce qu’on ne trouvait pas que c’était le mieux pour Goojet.
Goojet est un espace de découverte de contenu donc on souhaitait que la pub s’y insère le plus naturellement possible… comme un contenu. Il reste plein de choses à faire mais ces différents formats répondent à cette logique et les premiers résultats sont très encourageants, notamment en termes de taux de clics qui sont élevés.
Point important, on a réussi à faire ça sans créer de casse-têtes créatifs aux annonceurs : sans rentrer dans le détail, pour puber sur Goojet, il n’y a pas besoin de créer de formats spéciaux.
Quel type d’annonceur est actuellement intéressé par l’offre de régie Goojet?
Tous ceux qui croient au mobile.
D’un point de vue socio-démo, nous n’avons pas vraiment de biais : nous ne sommes pas plus jeune ou moins femme que l’ensemble du Web mobile.
Goojet a levé 6 millions d’euros, peu avant l’été, dans un contexte économique pour le moins morose. La société Goojet est-elle française? A quoi va servir cet apport de capital?
Oui, Goojet est une société française, mais à vocation internationale. Le service est déjà ouvert en anglais et une partie de ces fonds vont nous servir à développer Goojet à l’étranger, au moins en Europe.
Le reste, c’est pour financer notre développement aussi bien les améliorations produits qu’au niveau commercial avec justement ces offres publicitaires.
Vous connaissez-vous d’autres compétiteurs sur le même créneau? Google me semble un compétiteur avec une approche similaire mais encore moins aboutie. Non?
Sur le mobile, Google semble plutôt se battre sur le front Android en ce moment donc nous ne les voyons pas vraiment comme un concurrent.
En fait, soit on définit notre environnement concurrentiel très étroitement et là je citerais principalement Mippin qui est un service anglais qui lui aussi cherche à relier utilisateurs mobiles et contenus via des RSS et des fonctions communautaires.
Soit on pense plus largement et n’importe quel média mobile qui permet d’accéder à du contenu est notre concurrent : des portails (Orange World, Yahoo Mobile) aux lecteurs RSS en passant par la fraction (mais ce n’est qu’une fraction) d’utilisation mobile de contenus mobiles des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter.
Guillaume merci, vois-tu un élément important que j’aurais oublié d’évoquer, et que tu voudrais partager avec les lecteurs de Mobileenfrance?
Oui, l’url à taper sur son mobile pour essayer Goojet et se faire leur propre idée : m.goojet.com
Retranscrit par:
Denis Verloes
Tweet








[...] here to read the rest: Goojet – Média communautaire mobile 09 Sep 09 | [...]
je tien à dire que j’ai essayé Goojet sous Windows Mobile et franchement je trouve dommage de fournir une application aussi décevante sur cette plateforme…quand je vois le client facebook ou twitter à côté…sans commentaire
de fait je n’utilise plus Goojet et je reste avec mon lecteur de flux rss+fb+tw
C’est une blague : vous avez lu les commentaires des utilisateurs de GooJet sur iPhone ?!!?
12 minutes de sessions, qd il faut 6 min pour arriver a qqchose sur l’appli …
300k d’inscrits, au niveau international, avec 6M de levée ???!!!
Du délire …
Bonjour Loki. Effectivement, sous Windows Mobile, on n’est pas très bon… Ca s’explique par le fait que nous n’avons pas encore sorti de version optimisée pour Windows comme nous l’avons fait pour iPhone et Android. Nous sommes encore une petite équipe…
Par contre nous n’avons pas l’intention de nous arrêter là et comme je le disais dans l’interview on étudie en permanence les autres plates-formes. Pour l’instant, nous n’avons pas encore décidé de faire une version dédiée Windows Mobile mais on y réfléchit avec attention.
Nous ne manquerons pas de communiquer sur notre blog (blog.goojet.com) à ce sujet.
Leave your response!
Veille Sectorielle
Nous soutenir
Catégories
Mofrance Tweets
Chargement de Twitter
Si vous ne voulez pas attendre rdv ici
Partenaires en mobilité
Most Commented